Pollution

Quelle évaluation d’une politique Energie/Climat en terme de qualité de l’air…

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En termes de réductions d’émissions et de concentrations de polluants dans l’air (particules PM10 et oxydes d’azote NOx), cette étude évalue sur le territoire du Grand Nancy deux actions de son Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET) : La mise en place d’un dispositif des certificats d’économies d’énergie (CEE) ; L’utilisation du gaz naturel pour véhicules (GNV) pour la flotte de transports en commun (bus).Pour ces deux actions, même si l’objectif initial ne concernait pas en priorité l’enjeu « qualité de l’air », les résultats obtenus dans cette étude sont très intéressants en termes de bénéfices pour la qualité de l’air avec une réduction significative des polluants émis et formés dans l’air.Ceci conforte bien l’idée qu’il est important de réaliser une analyse transversale air/climat/énergie dans les plans et programmes issus au départ d’une politique énergie/climat. De sorte que l’intérêt est de mener une évaluation des impacts pour ces trois volets (dont l’air) afin de

Source : Quelle évaluation d’une politique Energie/Climat en terme de qualité de l’air… – ADEME

Perturbateurs endocriniens – Note

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Les perturbateurs endocriniens (PE) sont des substances chimiques ou des mélanges, d’origine naturelle ou artificielle, qui interfèrent sur le système endocrinien en empêchant la fixation d’une hormone sur son récepteur, en perturbant la synthèse, le transport, l’excrétion ou la régulation d’une hormone naturelle ou de son récepteur, et en imitant l’action d’une hormone. Ces substances sont susceptibles de modifier le fonctionnement du système endocrinien et de provoquer des effets nocifs pour la santé portant sur la reproduction, la croissance, le développement ou le comportement… Les dangers peuvent concerner les individus directement exposés ou leur descendance.

Source : Perturbateurs endocriniens – Brochure – INRS

Qualité de l’air ambiant : l’Anses préconise la surveillance du 1,3-butadiène et un suivi renforcé des particules ultrafines (PUF) et du carbone suie

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A l’échelle européenne, la stratégie de surveillance de la qualité de l’air s’appuie notamment sur des normes de qualité pour un certain nombre de polluants. L’évolution des connaissances sur la toxicité des substances et de leurs émissions dans l’atmosphère révèle que certains polluants pouvant avoir un impact potentiel sur la santé humaine ne sont pas pris en compte à ce jour dans la surveillance réglementaire. L’Anses a donc été saisie par les ministères chargés de l’écologie et de la santé afin de proposer une liste de nouveaux polluants prioritaires pour cette surveillance de la qualité de l’air, en complément de ceux déjà surveillés. Dans ses conclusions, l’Agence recommande une surveillance nationale du 1,3-butadiène et un suivi renforcé des particules ultrafines (PUF) et du carbone suie. Elle préconise également la création d’une banque nationale de données de mesures existantes pour les polluants actuellement non réglementés présents dans l’air ambiant. Les résultats de cette expertise alimenteront les réflexions engagées dans la perspective de la révision de la directive 2008/50/CE relative à la surveillance de la qualité de l’air initiée par la Commission européenne en juillet 2017.

https://www.anses.fr/fr/content/qualit%C3%A9-de-l%E2%80%99air-ambiant-l%E2%80%99anses-pr%C3%A9conise-la-surveillance-du-13-butadi%C3%A8ne-et-un-suivi