mobilité

Zones à circulation restreinte : pour une amélioration de la qualité de l’air

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En France, la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015 offre la possibilité aux collectivités qui le souhaitent de mettre en place des zones à circulation restreinte pour les véhicules les plus polluants, sur tout ou partie de leur territoire, afin de protéger la santé des populations dans les zones soumises régulièrement à la pollution atmosphérique (lorsque la collectivité est concernée par un plan de protection de l’atmosphère adopté ou en cours d’élaboration).

Le programme de recherche Primequal pour une meilleure qualité de l’air a lancé fin 2011 un appel à propositions de recherche afin d’accompagner l’expérimentation de telles zones de restriction de la circulation. Les résultats de ces recherches ont été présentés le 30 novembre 2016 à Strasbourg et mis en perspective avec de nombreux retours d’expérience français et européens, autour des différentes phases de mise en place d’une zone à circulation restreinte : études préalables, prise en compte de l’acceptabilité, suivi et évaluation des impacts.

Zones à circulation restreinte : pour une amélioration de la qualité de l’air (format – 400.51 Ko) Théma – Octobre 2017

Source : La collection Théma | Ministère de la Transition écologique et solidaire

Rendre l’environnement bâti favorable à la pratique du vélo en toute sécurité! | INSPQ – Institut national de santé publique du Québec

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Que ce soit pour des motifs de loisirs ou de transport, la pratique sécuritaire du vélo résulte des interactions entre les caractéristiques des individus et des environnements qui incluent des éléments naturels, de même que des éléments bâtis et aménagés. L’objectif principal de ce TOPO est de présenter les résultats d’écrits scientifiques entourant l’association entre l’environnement bâti, la pratique du vélo et la sécurité des cyclistes.

Certains éléments de l’environnement bâti favorisent une pratique sécuritaire du vélo et contribuent ainsi à maximiser l’activité physique de transport et de loisirs par le vélo tout en minimisant les risques de blessures chez les cyclistes. Ces éléments et interventions sont :

  • Les réductions des vitesses et des volumes du trafic motorisé par différentes mesures d’apaisement de la circulation;
  • La séparation physique du trafic motorisé du trafic cycliste (ex. : pistes cyclables aménagées dans l’emprise de la route);
  • Le réaménagement de la voie routière afin d’accorder plus d’espaces aux cyclistes (ex. : pistes cyclables aménagées dans l’emprise de la route et bandes cyclables).

Certains éléments de la forme urbaine sont à la fois défavorables à la pratique du vélo et à la sécurité des cyclistes :

  • La présence d’artère;
  • L’utilisation du sol de nature commerciale (grande surface).

Pour une vision intégrée de la pratique sécuritaire du vélo, les interventions liées à l’environnement bâti sont essentielles, mais elles doivent aussi être accompagnées de mesures touchant les environnements socioculturel, économique et politique.

Source : Rendre l’environnement bâti favorable à la pratique du vélo en toute sécurité! | INSPQ – Institut national de santé publique du Québec