maladies vectorielles

Avis sur le projet de décret relatif à la lutte anti-vectorielle

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La Direction générale de la santé a sollicité l’avis du Haut Conseil de la santé publique sur le projet de décret, pris en application de l’article L.3114-5 du code de la santé publique, et relatif à la lutte anti-vectorielle.

L’objet du projet de décret était de prévenir l’implantation et le développement des vecteurs par des mesures d’hygiène et de salubrité et de diminuer la transmission d’agents pathogènes, ainsi que de gérer les épidémies par des interventions rapides autour des cas. Pour atteindre ces objectifs, le projet de décret confiait aux ARS les missions de surveillance entomologique et d’intervention autour des nouvelles implantations de moustiques, fait reposer la gestion des épidémies de maladies à vecteur sur le dispositif Orsec, confie à l’Anses la coordination de l’expertise sur les vecteurs, rappelle le rôle des maires en matière de respect de salubrité sur leur territoire.

Le HCSP a rendu un avis favorable à ce projet de décret.

Source : Avis sur le projet de décret relatif à la lutte anti-vectorielle

Manuel de défense contre le moustique tigre

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L’agence régionale de santé et Cap Sciences s’associent pour proposer un programme pédagogique de lutte contre le moustique tigre, Aedes albopictus.
Cet insecte représente un risque émergent de transmission vectorielle à moyen terme, et à plus court terme, une source importante de nuisances.
Des gestes simples permettent de limiter l’elutter-contre-le-moustique-tigrexpansion et la densité de sa population.

Cap Sciences distribue un kit destiné à sensibiliser à l’école les enfants du cycle 3.

Ce kit gratuit s’inscrit pleinement dans les objectifs du programme scolaire, il favorise la découverte et la connaissance du vivant, éduque au développement durable et inscrit les élèves dans une démarche citoyenne.

Borréliose de Lyme et autres maladies vectorielles à tiques

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Cette recommandation a pour objectif de faire le point sur les connaissances scientifiques actuelles concernant: * la borréliose de Lyme et les autres maladies transmissibles par piqûres de tiques; * la stratégie diagnostique à proposer au niveau national ; * les moyens nécessaires pour assurer une prise en charge thérapeutique globale optimale des patients, * de répondre à leur souffrance et d’éviter l’errance diagnostique et thérapeutique et ses dérives potentielles.

Source : Haute Autorité de Santé – Borréliose de Lyme et autres maladies vectorielles à tiques

Le Mouskit : un kit pédagogique de lutte contre le moustique tigre

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Un kit pédagogique de lutte contre l’Aedes albopictus vient d’être réalisé en PACA, par le CRES et ses partenaires : ARS PACA et Occitanie, centre hospitalier du Pays d’Aix, villes d’Aix-en-Provence et de Marseille, régions académiques Occitanie et PACA, Conseil départemental du Var, CNEV, Graine Occitanie et EID Méditerranée. « Le Mouskit » s’adresse aux enseignants (écoles et collèges) et animateurs à qui il propose des outils clés en mains pour mettre en place des interventions, dans le cadre des programmes scolaires ou des temps d’activités périscolaires.

http://www.cres-paca.org/a/533/le-mouskit-un-kit-pedagogique-de-lutte-contre-le-moustique-tigre/

Infection par le virus Zika : risque de transmission par voie sexuelle

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Le virus Zika est un arbovirus dont la transmission est presque exclusivement vectorielle par les moustiques du genre Aedes.

Le Haut Conseil de la santé publique a pris en compte les dernières données scientifiques disponibles et a estimé que la transmission sexuelle du virus Zika était probable même si ces données sont, à ce jour, trop peu nombreuses pour évaluer son importance dans la transmission du Zika. Celle-ci est probablement négligeable par rapport à la transmission vectorielle. Mais du fait des recommandations de protection antivectorielle émises, ce mode de transmission doit être pris aussi en considération dans les zones d’endémie. Il doit être également envisagé comme un mode de transmission potentielle en dehors des zones d’endémie.

Dans l’attente de nouvelles données, le HCSP émet des recommandations, dans le présent avis, qui doivent être considérées comme des recommandations de précaution. Elles viennent en complément de celles émises dans les avis du 28 juillet 2015 et du 5 janvier 2016, notamment sur les aspects relatifs à la transmission sexuelle du virus et des moyens de prévention qui s’y rattachent.

L’objectif majeur des recommandations est de prévenir la survenue d’embryofœtopathies suite à une infection de la mère, par le virus Zika, contractée pendant la grossesse.

Ces recommandations seront actualisées en fonction de l’évolution des connaissances.

Lire aussi :

Source : Infection par le virus Zika : risque de transmission par voie sexuelle

Epidémie de Zika : les recommandations de l’Anses sur l’utilisation de moustiquaires imprégnées à la deltaméthrine | Anses – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail

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Certaines moustiquaires imprégnées de deltaméthrine sont recommandées par l’Organisation Mondiale de la Santé pour éviter la transmission des maladies vectorielles transmises par les moustiques. En France, ces moustiquaires n’ont pas fait l’objet de demande d’autorisation de mise sur le marché : elles ne peuvent, par conséquent, pas être utilisées conformément à la règlementation biocide. Dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de Zika qui sévit actuellement dans les départements français d’Amérique, le Haut Conseil de la Santé Publique préconise que la France dépose auprès de l’Union Européenne une demande de dérogation pour l’utilisation de moustiquaires imprégnées à la deltaméthrine longue durée. Dans ce contexte, l’Anses a été saisie par le ministère en charge de l’Ecologie afin qu’elle émette un avis en urgence sur l’opportunité d’utiliser des moustiquaires imprégnées à la deltaméthrine longue durée par usage dérogatoire, tel que prévu par l’Article 55.2 du Règlement Biocides. Sur la base des données disponibles, l’Agence conclut que l’utilisation de telles moustiquaires peut être autorisée. Elle recommande toutefois, de fixer la moustiquaire autour du lit des nouveau-nés et des enfants de façon à ce qu’elle soit difficilement accessible, afin d’éviter la mise à la bouche. Elle recommande par ailleurs d’utiliser des moustiquaires dont l’efficacité a été validée par l’OMS et de limiter fortement les lavages étant donnée la forte toxicité de la deltaméthrine pour l’environnement aquatique.

Lire la suite sur : Epidémie de Zika : les recommandations de l’Anses sur l’utilisation de moustiquaires imprégnées à la deltaméthrine | Anses – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail

Dossier « Maladie à virus Zika » – Ministère des Affaires sociales et de la Santé

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Le virus du Zika se transmet d’homme à homme par l’intermédiaire d’une piqure du moustique du genre Aedes dont Aedes aegypti et Aedes albopictus.

Lors d’une piqure, le moustique prélève le virus sur une personne infectée. Après un délai d’incubation chez le moustique de l’ordre de quelques jours et à l’occasion d’une autre piqure, le moustique peut transmettre le virus à une personne saine.

Situation épidémiologique de l’épidémie à virus zika dans les départements français d’Amérique

  • En métropole : entre le 1er janvier et le 4 février 2016, une infection à Zika virus a été confirmée biologiquement chez 18 personnes revenant de zone de circulation du virus Zika, dont 2 femmes enceintes.

Consulter le dossier et l’actualité sur le site du ministère des affaires sociales et de la santé

Source : Maladie à virus Zika – Maladies infectieuses – Ministère des Affaires sociales et de la Santé