gestion des risques

Avis sur le projet de décret relatif à la lutte anti-vectorielle

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La Direction générale de la santé a sollicité l’avis du Haut Conseil de la santé publique sur le projet de décret, pris en application de l’article L.3114-5 du code de la santé publique, et relatif à la lutte anti-vectorielle.

L’objet du projet de décret était de prévenir l’implantation et le développement des vecteurs par des mesures d’hygiène et de salubrité et de diminuer la transmission d’agents pathogènes, ainsi que de gérer les épidémies par des interventions rapides autour des cas. Pour atteindre ces objectifs, le projet de décret confiait aux ARS les missions de surveillance entomologique et d’intervention autour des nouvelles implantations de moustiques, fait reposer la gestion des épidémies de maladies à vecteur sur le dispositif Orsec, confie à l’Anses la coordination de l’expertise sur les vecteurs, rappelle le rôle des maires en matière de respect de salubrité sur leur territoire.

Le HCSP a rendu un avis favorable à ce projet de décret.

Source : Avis sur le projet de décret relatif à la lutte anti-vectorielle

Les pratiques phytosanitaires en viticulture en Nouvelle-Aquitaine en 2016

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Avec l’enquête Pratiques phytosanitaires en viticulture, Agreste Nouvelle-Aquitaine apporte, à travers les valeurs d’IFT (indicateur de fréquence des traitements), un éclairage statistique sur l’intensité relative de recours aux produits phytopharmaceutiques par les viticulteurs de la région lors de la campagne 2015-2016.80 % de l’IFT total moyen est lié à la protection fongicide, ciblant principalement le mildiou et l’oïdium. La protection insecticide, fortement influencée par la lutte contre la cicadelle vectrice de la flavescence dorée, pèse pour moins de 15 % de l’IFT total. Enfin, avec le développement de l’enherbement total ou partiel du vignoble, la valeur de l’IFT herbicide moyen est régulièrement inférieure à 1.

http://draaf.nouvelle-aquitaine.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/AgresteNA_AR_64_201903phytoviti_cle4951bc.pdf

Avis relatif à un projet d’indicateur global de la qualité de l’eau destinée à la consommation humaine

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Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) rend un avis sur le projet d’indicateur global de la qualité de l’eau destinée à la consommation humaine. Cet indicateur a été élaboré par la Direction générale de la santé et les agences régionales de santé (ARS). Il entend améliorer l’information du public sur la qualité de l’eau distribuée. Il est destiné à être inséré dans la fiche infofacture (IF) transmise, une fois par an, aux consommateurs. L’indicateur s’apparente à un code couleur correspondant à 4 niveaux d’impact sanitaire lié à des « non conformités » survenues dans l’année écoulée au sein de l’unité de distribution.

Source : Avis relatif à un projet d’indicateur global de la qualité de l’eau destinée à la consommation humaine

L’Anses recommande d’améliorer la sécurité sanitaire des couches pour bébé

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L’Anses publie ce jour son évaluation de risques liés aux substances chimiques présentes dans les couches pour bébé. A partir d’essais réalisés sur des couches jetables et leur usage, l’expertise de l’Agence a mis en évidence des dépassements de seuils sanitaires pour plusieurs substances chimiques. Au regard des risques que peuvent présenter ces substances pour la santé des bébés, l’Anses recommande de les éliminer ou de réduire au maximum leur présence dans les couches jetables. L’Agence préconise également de renforcer le contrôle de ces substances dans les couches mises sur le marché. Enfin, l’Anses souligne la nécessité d’un cadre réglementaire plus restrictif encadrant ces produits.

https://www.anses.fr/fr/content/l%E2%80%99anses-recommande-d%E2%80%99am%C3%A9liorer-la-s%C3%A9curit%C3%A9-sanitaire-des-couches-pour-b%C3%A9b%C3%A9